Château de la Batiaz

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Les engins de torture

Le Moyen Âge reste dans les mémoires comme une période de cruauté. La torture était admise pour humilier, punir ou mettre à mort les ennemis, les insoumis, les hérétiques, les sorcières et même l’innocent qui devait servir d’exemple pour montrer la supériorité du maître. Parmi les méthodes couramment utilisées, citons : la chaise à clous, l’élongation, l’estrapade, les garrots, les carcans, les fers brûlants, le gibet, le bûcher, l’écartèlement

 
Le pilori

Le pilori

Le pilori sert à exposer les voleurs, les violeurs ou autres incendiaires, sur la place du marché, plusieurs jours de suite. Les passants leur lançaient des fruits, des légumes et parfois des pierres. Chacun pouvait ainsi connaître leurs crimes et les injurier ou se moquer d’eux.

 
La chaise à clous

La chaise à clous

La torture avait pour but d’amener les fautifs aux aveux et au repentir. C’est pourquoi la mort n’était pas toujours le but immédiatement recherché. Par exemple, cette chaise à clous, sur laquelle le condamné pouvait rester plusieurs heures, lui occasionnait de terribles souffrances sans pour autant causer sa mort.

 
La cage

La cage

Cet engin sommaire permettait également d’exposer un condamné à la vindicte populaire. Le coupable était ainsi coincé debout et parfois « oublié » très longtemps dans son inconfortable position. Certains condamnés ont même été laissés ainsi jusqu’à leur mort, leur corps offert en pâture aux charognards.
 
L’élongateur
L’élongateur

L’élongateur

Cet appareil était utilisé durant les interrogatoires, principalement à l’époque de l’inquisition. Le supplicié avait les pieds attachés au sol et ses mains à une corde, suspendue à une poulie. A cause de son corps ainsi étiré, le prévenu finissait par admettre une quelconque hérésie, même s’il était totalement innocent.

 
Le lit des douleurs

Le lit des douleurs

Encore un appareil destiné à causer d’atroces souffrances sans conduire le supplicié à la mort ! Le condamné avait une ou deux jambes coincées sous la presse. Le bourreau passait de temps à autre pour serrer un peu plus la vis. Généralement, la personne ayant passé par le lit des souffrances en sortait totalement handicapée.